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09novembre1989lejourdapres-net.over-blog.com

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La chute du Mur de Berlin, a été un événement politique considérable, elle est aussi un bouleversement économique comme il ne s'en produit qu'un ou deux par siècles, comparable, dans son ampleur et ses conséquences, à une guerre mondiale. Du jour au lendemain ou presque, le "contre-capitalisme" est démantelé, laissant le champ libre à une économie de marché planétaire. Dès l'effondrement du rempart de béton de la RDA, c'est la ruée de l'Ouest : les entreprises multinationales occidentales se précipitent sur les nouveaux territoires conquis , pour y vendre leur produits, les fabriquer ou acheter des matières premières. Le marché et la "démocratie" annexent l'Est d'un même pas . Le rapport de force entre le capital et le travail s'inverse. Avant novembre 1989, les travailleurs profitaient indirectement de la crainte du communisme - pour limiter les risques de révolution, les entreprises et les Etats consentaient des augmentations de salaires régulières et des droits sociaux étendus. Tout d'un coup, cette crainte disparaît. Pire, les non qualifiés occidentaux sont mis en concurrence avec les non qualifiés slovaques ou chinois, cinquante fois moins bien payés. Et c'est au contraire le détenteur de capital qui profite d'un monde ouvert, dans lequel il peut faire circuler son argent comme bon lui semble pour profiter des opportunités de rendement ou de taxation favorables. La chute du Mur a signé la victoire du rentier.


Macron débloque 10 milliards d'euros pour dynamiser sa «nation des start-up».

Publié le 20 Juillet 2017, 19:05pm

Macron débloque 10 milliards d'euros pour dynamiser sa «nation des start-up»

 

Alors que le  général de Villiers a annoncé sa démission ce mercredi matin, à la suite de tensions autour du budget de l’armée. Il avait critiqué les coupes budgétaires décidées par le gouvernement, avant d’être sèchement recadré par le Président.

 À l'occasion de sa visite au salon du hich tech VivaTech,en Juin à Paris, le président a pris son temps de vanter son action et de passer quelques messages d'optimisme.

Emmanuel Macron visite le salon VivaTech, rendez-vous devenu incontournable de la high tech, comme s'il visitait le salon de l'Agriculture. On est d'ailleurs au même endroit que là où a lieu d'habitude cet événement, au parc des Expositions de la porte de Versailles.

Emmanuel Macron répond à tout le monde, en prenant son temps (plus de trois heures), en s'arrêtant à un nombre incalculable de stands, en signant des autographes... Le président se plie avec gourmandise au jeu des selfies y compris avec un entrepreneur portant un T-shirt «Brigitte». «Ma start-up s'appelle Brigitte», explique cet homme d'affaires. Emmanuel Macron serre aussi la main d'un robot, qui lui est présenté par un exposant. Ancien ministre de l'Economie, le chef de l'Etat est ici en terrain connu.

«Il se passe actuellement quelque chose en France, déclare-t-il vers 17h30 devant un parterre de chefs d'entreprise. Partout, dans le pays, il y a des hommes et des femmes qui veulent faire, innover». Et d'ajouter: «La France est en train de devenir la nation des start-up. Je veux avec vous anticiper, porter ce mouvement» pour que l'Hexagone devienne le «leader de cette révolution».

«Voulez-vous un passeport français?»

Il vante ensuite son souhait de «lever les contraintes», de réformer le marché du travail. Dès cet été, il y aura un «droit à l'erreur» du citoyen par rapport à l'administration, insiste-t-il, reprenant l'une de ses marottes de la campagne. Un fonds de 10 milliards d'euros sera consacré à l'innovation, ajoute le président, sans plus de détails. À un moment, le président s'adresse aux patrons étrangers qui hésitent à s'installer en France: «This is the place to be, to invest».

Parallèlement, il lance un appel aux entrepreneurs étrangers qui voudraient s'installer en France. Le «French tech visa est inauguré aujourd'hui. Il dure quatre ans. Un site a été ouvert aujourd'hui pour cela. Allez-vous inscrire». Une heure auparavant, Emmanuel Macron avait encouragé un jeune américain travaillant dans une entreprise de restauration en ligne et inquiet par l'arrivée de Donald Trump, à s'y inscrire. «Voulez-vous un passeport français?», lui avait demandé le président, en anglais, en se saisissant du passeport américain du jeune homme, un brin surpris, puis en mettant en relation le start-upper et le secrétaire d'Etat au numérique Mounir Mahjoubi, qui se tenait aux côtés du président.

 

Extrait de :

http://www.lefigaro.fr/elections/legislatives/2017/06/15/38001-20170615ARTFIG00312-macron-debloque-10-milliards-d-euros-pour-dynamiser-sa-nation-des-start-up.php

 
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