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09novembre1989lejourdapres-net.over-blog.com

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La chute du Mur de Berlin, a été un événement politique considérable, elle est aussi un bouleversement économique comme il ne s'en produit qu'un ou deux par siècles, comparable, dans son ampleur et ses conséquences, à une guerre mondiale. Du jour au lendemain ou presque, le "contre-capitalisme" est démantelé, laissant le champ libre à une économie de marché planétaire. Dès l'effondrement du rempart de béton de la RDA, c'est la ruée de l'Ouest : les entreprises multinationales occidentales se précipitent sur les nouveaux territoires conquis , pour y vendre leur produits, les fabriquer ou acheter des matières premières. Le marché et la "démocratie" annexent l'Est d'un même pas . Le rapport de force entre le capital et le travail s'inverse. Avant novembre 1989, les travailleurs profitaient indirectement de la crainte du communisme - pour limiter les risques de révolution, les entreprises et les Etats consentaient des augmentations de salaires régulières et des droits sociaux étendus. Tout d'un coup, cette crainte disparaît. Pire, les non qualifiés occidentaux sont mis en concurrence avec les non qualifiés slovaques ou chinois, cinquante fois moins bien payés. Et c'est au contraire le détenteur de capital qui profite d'un monde ouvert, dans lequel il peut faire circuler son argent comme bon lui semble pour profiter des opportunités de rendement ou de taxation favorables. La chute du Mur a signé la victoire du rentier.


L'état providence au service des riches.

Publié le 6 Juin 2018, 15:37pm

L'état providence existe seulement pour les riches : les règles du capitalisme ne s’appliquent qu’au reste d’entre nous.

La plupart des milliardaires doivent  leur chance à l'Etat.

Souvent explorée, la thèse s'incarne ici, documents à l'appui, en figures connues. Bernard Arnault, patron de LVMH, s'est vu naguère offrir par un gouvernement socialiste Christian Dior, joyau de l'empire déconfit des Boussac. François Pinault a fait financer la plupart de ses montages par le Crédit lyonnais. Jean-Luc Lagardère, sauvé de la faillite par la même banque publique, a reçu à bon prix les clefs du groupe Aerospatiale. Toscer détaille les mille et une contorsions de ces capitaines, leur art consommé de l'arrangement fiscal, leurs astuces financières, leurs réseaux efficaces dans l'appareil d'Etat, où ils débauchent aisément  .

conseillers, lobbyistes,quand ils n'en sont pas eux-mêmes issus, tel Jean-Marie Messier, transfuge du cabinet Balladur devenu la météorite de Vivendi Universal. 

J2M obtint, par deux fois, des agréments fiscaux privant l'Etat de 16 milliards d'euros de recettes! Et comment il recruta des bataillons de lieutenants, allant de Jean-Pierre Denis, proche de Chirac, au député pasquaïen Alain Marsaud, en passant par une ancienne collaboratrice de Jean-Pierre Raffarin.

https://www.lexpress.fr/informations/l-etat-providence-des-riches_650546.html

 

Le taux d’imposition des multinationales a baissé de 9 % en dix ans.


D’après une analyse du Financial Times, le niveau d’imposition des grandes entreprises a baissé de 9 % depuis la crise financière.


Dix ans après la crise financière, les grandes multinationales s’en sortent bien. D’après le Financial Times, elles paient “significativement moins” d’impôts aujourd’hui qu’avant 2008. Selon le quotidien financier britannique, le taux effectif d’imposition de ces entreprises aurait baissé en moyenne de 9 %.

Le Financial Times a analysé les données des dix plus grosses capitalisations boursières dans neuf secteurs d’activités différents. Résultat : ces entreprises ressortent pour la plupart “indemnes” de “dix ans d’efforts des gouvernements pour réduire leurs déficits et réformer leur fiscalité”.

Les multinationales des secteurs technologiques et industriels sont particulièrement favorisées, avec un taux d’imposition en baisse de près de 13 %, indique le journal, tandis que dans les secteurs de la santé, des biens de consommation de base et des matériaux, les taux sont restés “généralement stables”.

Les consommateurs, grands perdants

Selon le cabinet d’audit KPMG, cité par le journal, depuis 2008 l’impôt sur les sociétés a baissé de 5 %, tandis que les gouvernements ont en moyenne augmenté le niveau d’imposition des particuliers de 6 %.

https://www.courrierinternational.com/article/chiffre-du-jour-le-taux-dimposition-des-multinationales-baisse-de-9-en-dix-ans

 

1.300 milliards de chiffres d'affaires, les résultats des entreprises du CAC 40 en 2017 représentent la moitié du PIB français. Dans un rapport au vitriol, Oxfam et Basic, qui relèvent que leurs profits ont augmenté de 60 % depuis 2009, remarque que « ces gigantesques richesses créées ne sont pas équitablement partagées avec celles et ceux qui la créent : elles ont surtout bénéficié aux actionnaires et aux dirigeants de ces entreprises, plutôt qu'aux salariés ou aux contribuables ».

Le Bureau d'analyse sociétale pour une information citoyenne leur reprochent même de nourrir « une spirale des inégalités » :

« Afin de maximiser leurs bénéfices et la rémunération de leurs actionnaires, les entreprises exercent une pression à la baisse sur les salaires au sein de leurs groupes et dans leurs chaînes d'approvisionnement et multiplient les techniques pour échapper à l'impôt, y compris en utilisant les paradis fiscaux pour des montages d'évasion fiscale. »

https://www.latribune.fr/economie/france/cac-40-oxfam-et-basic-denoncent-des-profits-sans-partage-778258.html

La classe dirigeante se donne le droit de supprimer les aides sociales,

et continue de favoriser les riches.

Aides sociales : cette énorme coupe qu'a déjà actée E.Macron.

Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont déjà pris la décision de faire 7 milliards d’économies sur les aides sociales en deux ans, d’après le Canard Enchaîné. 

 Macron a donc envoyé ses ministres au front pour commencer à faire infuser l’idée d’un rabot sur le budget alloué aux aides sociales. Bruno Le Maire a lancé la polémique en déclarant le 20 mai dernier qu’il pouvait “être légitime de réduire la politique sociale sur l’emploi”. De la même façon, Gérald Darmanin a affirmé quelques jours plus tard qu’il y avait “trop” d’aides sociales en France.

https://www.capital.fr/economie-politique/aides-sociales-cette-enorme-coupe-quaurait-deja-actee-emmanuel-macron-1291513

 

« Personne ne pourra me soupçonner de ne pas être business friendly»

Emmanuel Macron

 

L'« exit tax » cible les contribuables transférant leur domicile fiscal hors de France. Elle est assise sur les plus-values constatées lors du transfert. Son objectif était de limiter l'exil de chefs d'entreprise voulant céder leurs participations dans des conditions fiscales plus avantageuses.
cet impôt n'est « pas particulièrement bénéfique pour les finances publiques », il est « tout petit », souligne le chef de l'Etat. Quelque 70 millions d'euros en 2017.
Sauf que,
Si cet impôt rapporte peu.. 70 millions tout de même , c'est vrai que le banquier de Rotschild n'a pas les mêmes valeurs que la plupart des français..
L'existence même de cet impôt a le mérite de dissuader certains entrepreneurs pas vraiment patriotes,et ce serait illusoire d'avoir cette attente,de quitter la France pour aller exploiter une main d'oeuvre à plus bas coût.
l'ex-secrétaire d'État au Budget Christian Eckert s'est dit « choqué » par le choix d'Emmanuel Macron, « effectué le 1er mai », « soit le jour de la fête du Travail ». « L'argument selon lequel cette taxe rapporterait peu d'argent ne tient pas », assure l'ancien député, qui attribue le faible rendement de l'« exit tax » à son effet « dissuasif ». « Au moment où tout le monde parle de lutter contre l'évasion fiscale, il semble incompréhensible de la supprimer ».
Un choix « affligeant »
L'annonce d'Emmanuel Macron n'a pas manqué d'alimenter la polémique ce mercredi, dans un contexte compliqué pour le gouvernement, accusé depuis la suppression de l'impôt sur la fortune (ISF) de favoriser « les riches » et les « très riches ». « En décembre, la fin de l'ISF et la flat tax devaient servir l'investissement en France. Qui croira encore à cette fable ? Même l'évasion fiscale n'est plus découragée »
« Avec Emmanuel Macron, c'est encore et toujours « exit la taxe » pour les plus fortunés (...) qui pourront désormais s'exiler fiscalement en toute impunité »
« Encore une taxe en moins pour les exilés fiscaux, les travailleurs peuvent toujours attendre qu'on défiscalise leurs heures supplémentaires »
L'ex-secrétaire d'État au Budget Christian Eckert s'est dit « choqué » par le choix d'Emmanuel Macron, « effectué le 1er mai », « soit le jour de la fête du Travail ». « L'argument selon lequel cette taxe rapporterait peu d'argent ne tient pas », assure l'ancien député, qui attribue le faible rendement de l'« exit tax » à son effet « dissuasif ». « Au moment où tout le monde parle de lutter contre l'évasion fiscale, il semble incompréhensible de la supprimer ».
Un choix « affligeant »
L'annonce d'Emmanuel Macron n'a pas manqué d'alimenter la polémique dans un contexte compliqué pour le gouvernement, accusé depuis la suppression de l'impôt sur la fortune (ISF) de favoriser « les riches » et les « très riches ». « En décembre, la fin de l'ISF et la flat tax devaient servir l'investissement en France. Qui croira encore à cette fable ? Même l'évasion fiscale n'est plus découragée »
 
 
« Avec Emmanuel Macron, c'est encore et toujours « exit la taxe » pour les plus fortunés (...) qui pourront désormais s'exiler fiscalement en toute impunité »
« Encore une taxe en moins pour les exilés fiscaux, les travailleurs peuvent toujours attendre qu'on défiscalise leurs heures supplémentaires »
Avec @EmmanuelMacron c'est encore et toujours "Exit la taxe" pour les plus fortunés. Plusieurs centaines de milliers d'Euros d'économie en moyenne pour quelques centaines de grandes fortunes qui pourront désormais s'exiler fiscalement en toute impunité...
 
 
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