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09novembre1989lejourdapres-net.over-blog.com

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La chute du Mur de Berlin, a été un événement politique considérable, elle est aussi un bouleversement économique comme il ne s'en produit qu'un ou deux par siècles, comparable, dans son ampleur et ses conséquences, à une guerre mondiale. Du jour au lendemain ou presque, le "contre-capitalisme" est démantelé, laissant le champ libre à une économie de marché planétaire. Dès l'effondrement du rempart de béton de la RDA, c'est la ruée de l'Ouest : les entreprises multinationales occidentales se précipitent sur les nouveaux territoires conquis , pour y vendre leur produits, les fabriquer ou acheter des matières premières. Le marché et la "démocratie" annexent l'Est d'un même pas . Le rapport de force entre le capital et le travail s'inverse. Avant novembre 1989, les travailleurs profitaient indirectement de la crainte du communisme - pour limiter les risques de révolution, les entreprises et les Etats consentaient des augmentations de salaires régulières et des droits sociaux étendus. Tout d'un coup, cette crainte disparaît. Pire, les non qualifiés occidentaux sont mis en concurrence avec les non qualifiés slovaques ou chinois, cinquante fois moins bien payés. Et c'est au contraire le détenteur de capital qui profite d'un monde ouvert, dans lequel il peut faire circuler son argent comme bon lui semble pour profiter des opportunités de rendement ou de taxation favorables. La chute du Mur a signé la victoire du rentier.


Macron président l'escroquerie totale.

Publié le 2 Mai 2018, 19:22pm

L'ENA, école des haut fonctionnaires régulièrement citée pour perpétuer une forme de pensée unique.
Les membres de "l'énarchie" , des "mandarins de la société bourgeoise"
"Des clones ânonnant une pensée unique".
"D’une manière générale et très regrettable, les candidats ont fortement tendance à construire leur devoir à partir de fiches toutes préparées par thèmes".

 

Le jury de l'ENA décrit des candidats moutonniers, incapables de penser par eux-mêmes


CICE, Europe, voies sur berge... ils pensent tous pareil.
Cela ne surprendra peut-être pas mais les candidats ont également fortement rechigné à critiquer le crédit d'impôt en faveur des entreprises mis en place par François Hollande…
Même tendance à l'uniformité au moment de traiter l'Union européenne, considérée par les candidats "comme un ordre établi qui ne pourrait être différent".

Parfois, les correcteurs s'amusent même du caractère monochrome des copies : ils croient parfois trouver une référence sortant du lot… "jusqu'au moment où elle apparaît dans les mêmes termes sous la plume de plusieurs candidats, trahissant la fiche de lecture". Lors de l'épreuve de questions européennes, pas moins de cinq individus ont ainsi utilisé l'interrogation de Henry Kissinger : "L'Europe, quel numéro de téléphone ?". Sauf que plusieurs se sont montrés "ensuite incapables d'expliquer et de justifier leur affirmation" !

https://www.marianne.net/societe/le-jury-de-l-ena-decrit-des-candidats-moutonniers-incapables-de-penser-par-eux-memes

"Vous faites vivre une très belle idée". "Ce que vous faites au quotidien, donner du temps et du cœur, est essentiel, vous faites vivre une très belle idée", a déclaré le président en remerciant les 40 bénévoles du centre et les partenaires économiques des Restos. http://www.europe1.fr/societe/restos-du-coeur-macron-donne-le-coup-denvoi-de-la-campagne-hivernale-3499052

Bien avant de devenir ministre de l’Economie, Emmanuel Macron a travaillé dans les bureaux feutrés d’une banque d’affaires. C’est dans cet établissement au cœur du pouvoir qu’il s’est acoquiné avec les patrons français.

Les idées libérales défendues par Macron  sont de vieilles recettes du XIXe siècle, recyclées, pour être rendues plus attractives et soutenues par les médias qui appartiennent à des grands groupes.

Emmanuel Macron devient banquier d’affaires  en septembre 2008, dix jours seulement avant la chute de Lehman Brothers. Le jeune homme n’a alors que 30 ans et va gagner en quelques années seulement, malgré les soubresauts de la crise financière, son surnom de « Mozart de la finance ».

Macron fait partie de ces énarques satinés qui décrochent très vite de jolies fonctions dans le privé, plutôt que de poursuivre dans l’administration ou les cabinets ministériels. Après sa sortie de l’Ena (Ecole nationale d’administration), il a passé plusieurs années à « l’Inspection » (générale des Finances) tout en s’attirant les bonnes grâces de l’économiste Jacques Attali, qui le recommandera à François Henrot, le bras droit de David de Rothschild.
Macron intègre donc Rothschild & Cie qui est, avec sa concurrente Lazard, l’archétype de la banque d’affaires. On y rentre stagiaire avant de gravir les échelons, frayant à travers les PowerPoint, les tableaux Excel et les nuits qui n’en finissent plus dans des bureaux feutrés. « Analyst », « manager », « assistant director », puis « director », « managing director » et « partner ». Des années de travail pour accéder au Graal.

C’est une escroquerie absolue. On s’en rend bien compte en voyant ce qu’est Emmanuel Macron – il n’a rien de neuf. Il a été le rapporteur de la commission Attali sous Nicolas Sarkozy et une partie de ses propositions se sont traduites par des propositions de loi sous Nicolas Sarkozy, puis François Hollande. 

Les idées libérales défendues par Macron  sont de vieilles recettes du XIXe siècle, recyclées, pour être rendues plus attractives et soutenues par les médias qui appartiennent à des grands groupes. Il n’y a absolument rien de surprenant. Donnez une seule idée neuve d’Emmanuel Macron, qui soit neuve par rapport au XIXe siècle ? 

Macron défend la vieille loi de Say, l’idée que l’offre crée sa propre demande, une idée complètement décrédibilisée lors de la crise des années 1930. Macron a quand même réussi à faire prononcer cette loi sous Hollande ...Macron, c’est la politique de l’offre, c’est la continuation des politiques de baisse des salaires, la baisse des cotisations sociales, c’est l’uberisation généralisée de la société. L’exploitation généralisée des gens qui conduisent des bagnoles, cela n’a strictement rien de neuf ! Il s’agit toujours d’accroître les profits des grandes banques et des 0,1 % les plus riches.

Cela fait quand même dix ans qu’Emmanuel Macron est à la manœuvre et il réussit à se faire passer pour un homme neuf. Il faut rappeler que Nicolas Sarkozy lui avait proposé un poste de ministre, qu’il a refusé par ce qu’il pensait pouvoir obtenir mieux. Il a ensuite été nommé rapporteur de la Commission Attali pour la libération de la croissance, qui a inspiré des propositions de loi. Sous François Hollande, Macron a été à la manœuvre dans l’ombre, puis en plein jour. Son programme économique me paraît très clair, même si l’annonce n’a rien d’officiel. Son programme est dans la droite ligne de ce qui s’est fait depuis dix ans et, au-delà, lors des trois dernières décennies. Je ne vois pas comment il pouvait rester populaire et continuer d’avoir le programme que l’on connaît, vu la popularité des politiques qu’il a inspirées. C’est une politique de l’offre, un programme en faveur des très grandes entreprises financiarisées, des grandes banques.

Il a suffisamment travaillé sous François Hollande à faire en sorte que la réforme bancaire promise par le candidat soit vidée de tout contenu. La fameuse séparation des banques de dépôts et d’investissement, défavorable aux grandes banques, a été soigneusement enterrée.

Extrait de :

https://francais.rt.com/opinions/33450-emmanuel-macron-candidat-neuf-escroquerie-absolue

Après de multiples rencontres avec Peter Brabeck, le patron de Nestlé croisé à la commission Attali, le banquier parvient à piloter le rachat des laits infantiles de Pfizer. La baston avec Danone est dantesque. La transaction est évaluée à neuf milliards d’euros. Grâce à son coup, Macron va se mettre « à l’abri du besoin jusqu’à la fin de ses jours ». C’était en 2012.

Le futur ministre de l’Economie s’est également occupé de Presstalis, de Sofiprotéol et de la reprise de Siemens IT par Atos, dirigée par l’ancien ministre de l’Economie Thierry Breton. Il est à chaque fois « conseiller acquéreur ». Vers la fin de sa courte carrière de banquier, il s’intéresse particulièrement à l’agroalimentaire. Chez Rothschild, les associés-gérants n’ont pas de secteurs explicitement dédiés, mais chacun entretient ses clients et ses marottes.

Le secret, c’est le secret

Une partie de son temps est dédiée à « l’influence ». Ainsi, il conseille « bénévolement » la société des rédacteurs du Monde (SRM), lorsque le trio Bergé, Niel et Pigasse s’apprête à reprendre le quotidien (dont les propriétaires sont aujourd’hui les mêmes que Rue89). La SRM demande à repousser la date de dépôt des offres.

Matthieu Pigasse, de la banque Lazard, est persuadé que David de Rothschild – proche de Nicolas Sarkozy et d’Alain Minc (qui ne l’est pas ?) – essaie de lui faire des crocs-en-jambe. Macron dément, mais il reste soupçonné de favoriser Prisa, un groupe espagnol, qu’il conseillera un an plus tard lors d’une restructuration financière.

Macron s’est-il un jour planté ? Quelles sont les autres sociétés pour lesquelles il a travaillé ? « Le secret, c’est le secret. » Chez Rothschild, consigne a été donnée de ne pas bavarder. Au lendemain de la nomination d’Emmanuel Macron au ministère de l’Economie, les collaborateurs de la banque sont assaillis par les médias et s’en tiennent à l’image du jeune génie de la finance, du mec sympa.

En effet, le charme est essentiel. Dans son livre, la journaliste Martine Orange raconte la fureur d’Edouard de Rothschild, à la fin des années 80, quand il découvre dans la presse un mariage entre deux entreprises. Comment se fait-il que la banque ne soit pas au courant ? Les affaires doivent voir converger « tous les bruits, les projets, les rumeurs ». Des années plus tard, rien n’a changé.

http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/20160830.RUE5451/au-fait-il-faisait-quoi-chez-rothschild-emmanuel-macron.html

https://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/quatre-chiffres-qui-montrent-que-l-election-d-emmanuel-macron-n-est-pas-si-ecrasante_2180067.html

Emmanuel Macron compare son ancien métier de banquier à de la prostitution ...

Dans un long article publié dans le Wall Street Journal, le ministre de l'Économie revient sur ses anciennes fonctions de banquier d'affaires, dans des termes surprenants.
Il a déjà eu l'occasion d'afficher son franc-parler, sa façon de s'exprimer sans filet, au risque de laisser passer quelques maladresses. Dans un article publié par lejournal américain Wall Street Journal, reperé par Le Lab, Emmanuel Macron use d'une image pour le moins évocatrice pour commenter son ancienne activité de banquier d'affaires, notamment pour le compte de Rothschild. «On est comme une sorte de prostituée. Le job, c'est de séduire», considère-t-il simplement.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2015/03/09/25002-20150309ARTFIG00244-emmanuel-macron-compare-son-ancien-metier-de-banquier-a-de-la-prostitution.php

 

« La banque du Président »

Lorsqu’il arrive chez Rothschild, Emmanuel Macron est déjà bien introduit. Il fréquente Jean-Pierre Jouyet, secrétaire général de l’Elysée qui ce mardi a annoncé avec un sourire sa nomination au ministère, ou encore Jacques Attali (grâce à la commission du même nom). Mais François Henrot tient à préciser qu’il n’a pas recruté un « carnet d’adresses ». Si Emmanuel Macron connaît aujourd’hui les principaux patrons français, il a dû s’appuyer à l’époque sur la réputation de la banque pour s’ouvrir des portes.

Avant Emmanuel Macron, c’est François Pérol qui incarnera ces accointances politiques en devenant secrétaire général adjoint de l’Elysée, après avoir travaillé chez Rothschild.

L’entregent de Rothschild est démultiplié au point que le Nouvel observateur titrera « La banque du Président ».

On pourrait aussi citer Sébastien Proto (de la même promo de l’Ena que Macron), qui a été directeur de cabinet d’Eric Woerth, Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur, ou Grégoire Chertok, proche de Jean-François Copé. Nicolas Sarkozy gravitera aussi un temps dans le giron de la banque.

A chaque changement de gouvernement, Rothschild réussit donc à placer quelques collaborateurs dans les petits papiers du pouvoir. On appelle cela « se mettre au service ». Macron est un ancien, mais il perpétue la tradition. Et il a laissé de tellement bons souvenirs que les banquiers ne sont pas près de l’oublier.

http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/20160830.RUE5451/au-fait-il-faisait-quoi-chez-rothschild-emmanuel-macron.html

Comment les médias ont fabriqué le candidat Macron

Enarque nommé au Ministère après un passage par la Banque : son parcours n’était pas non plus particulièrement atypique.

Ce n’est pas l’avis de nos éditorialistes : « l’iconoclaste » Macron incarne selon eux le « renouveau » et la « modernité »...

https://www.francetvinfo.fr/elections/presidentielle/quatre-chiffres-qui-montrent-que-l-election-d-emmanuel-macron-n-est-pas-si-ecrasante_2180067.html

Macron l’anti-système...

Macron avait beau faire, son parcours incarnait à lui seul les collusions entre le monde politique et les grands intérêts financiers ; un candidat aussi peu suspect de sympathies marxistes que François Bayrou a même pu s’en émouvoir. Rien de tel, lorsqu’on est porté par le système, que de se déclarer « anti-système » pour se refaire une virginité. Que le diplômé de Sciences po, l’énarque, le banquier, le ministre Macron puisse se déclarer « anti-système » est une chose. Que cette information loufoque soit relayée avec autant de sérieux par la grande presse en est une autre.

http://lvsl.fr/medias-ont-fabrique-candidat-macron

 

 

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